La solidarité est une des manières de porter intérêt à l’autre. Elle présente dans notre paroisse, notamment au travers lu CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), la conférence de Saint Vincent Paul, et les aumôneries de la prison et de l’hôpital.

Le Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre Solidaire, est la première ONG de développement en France. Reconnue d’utilité publique en 1984, l’association a reçu en 1993 le label « Grande Cause Nationale » et a le statut de consultant auprès du Conseil économique et social des Nations unies. Depuis plus de 50 ans, le CCFD-Terre Solidaire est mobilisé contre la faim dans le monde.

Depuis 1961, le CCFD Terre-Solidaire soutient, chaque année, près de 500 projets de partenaires au Sud,  au sein de relations pérennes, conçus et réalisés par les populations locales.  Il n’envoie pas d’expatriés « faire à leur place ».

Au cours de toutes ces années, le CCFD Terre-Solidaire invente la finance solidaire et crée le premier Fonds commun de placement, dédié au partage avec les plus pauvres (microcrédits).  Il donne une impulsion décisive au Commerce Equitable en France en participant à la création du label Max Havelaar et en  soutenant les boutiques Artisans du Monde.

Le CCFD Terre-Solidaire, par de nombreuses campagnes, en lien avec d’autres associations, sensibilise l’opinion française à la solidarité internationale, notamment sur  la famine en Ethiopie, les mines antipersonnel, le petit élevage en Afrique, les détournements financiers, les paradis fiscaux, le tsunami en Asie, etc…

Le CCFD Terre-Solidaire avec ses 15000 membres bénévoles, 1100 Equipes locales en France et 350.000 donateurs actifs, agit avec la certitude que les injustices de ce monde ne sont pas une fatalité et qu’il revient à chacun de se mobiliser,  si nous voulons une terre solidaire et juste où prévaut la dignité de l’homme.

La Petite Equipe Locale de St Mihiel anime, avec la Paroisse, la messe du 5e dimanche de carême (Jour de la Collecte Nationale du CCFD-Terre Solidaire), organise un repas bol de riz avec les enfants du catéchisme et marque sa présence aux foires et animations commerciales à Saint-Mihiel (stands « Commerce Equitable », Tombola, Brocante..).

Contacts : Marie-Thérèse GEORGES – Tél. 03.29.89.11.64
                 Marie-Noëlle DUJARDIN –  Tél. 09.80.84.53.57   

Pour faire un don : Délégation CCFD de la Meuse
                               Comité Diocésain de la Meuse
3, bis Quai Carnot   55000 BAR-LE-DUC
Tél. 03.29.45.25.55   

 

 

 

La Société de Saint-Vincent-de-Paul est un réseau de charité, c’est-à-dire un réseau de service du frère et un réseau de prière.

«  La charité vincentienne,
c’est la volonté d’aimer le Christ
à travers son prochain. »

En 1832, à une époque où de nombreux foyers souffrent du manque d’hygiène et de conditions de vie difficiles, une épidémie de choléra touche la France et fait 100.000 victimes.
C’est dans ce contexte que la Société de Saint-Vincent-de-Paul est fondée, par un groupe d’étudiants en Sorbonne regroupés autour de Frédéric Ozanam.
Ce petit groupe se réunit, sans doute le 23 avril 1833 (20e anniversaire de Frédéric Ozanam) près de l’église Saint-Sulpice. Très vite, il se place sous le patronage de saint Vincent de Paul (1581-1660), apôtre de la charité, vénéré dans toutes les couches de la société.

 

La Conférence Saint Vincent de Paul de Saint-Mihiel

Actions :

Accueil et écoute des personnes en difficulté
Aide sous forme de prêts adaptés pour le règlement de factures d’énergie, de loyer… en liaison avec le CCAS, la Croix-Rouge, les Restos du Coeur.
Dépannage alimentaire d’urgence

Permanences :

Chaque mardi de 10h à 11h (03.29.89.02.28)
Maison paroissiale – 27 rue Carnot, 55300 Saint-Mihiel

 

Pour aider la Conférence de Saint-Mihiel :

Compte bancaire : 00022416240  au crédit mutuel

« Que la CHARITÉ fasse ce que la JUSTICE seule ne saurait faire »
Frédéric OZANAM

Dedans, dehors… l’aumônerie, c’est tous ensemble !

L’aumônerie Catholique des prisons est présente dans les 188 établissements pénitentiaires du territoire français où passent, pour un temps de plus en plus long, des hommes et des femmes profondément marqués par l’échec et l’exclusion.

Elle est appelée à intervenir dans le cadre d’une institution laïque et républicaine dont elle respecte la spécificité.
Les conditions d’exercice de sa mission sont définies par le Code de Procédure Pénale.

Elle y témoigne de l’Evangile :

  • dans les rencontres individuelles : accompagner, écouter, redonner confiance
  • dans les réunions de groupes : proposer des espaces et des temps de liberté, de vérité, de solidarité
  • dans les célébrations : accueillir la Parole de Dieu, prier, célébrer l’Eucharistie et autres sacrements

 Auprès de tous et particulièrement dans

  • L’attention préférentielle aux pauvres de la prison : étrangers en situation irrégulière, handicapés physiques, déficients mentaux, personnes âgées, indigents et les rejetés de la vie en détention.
  • L’accueil, l’écoute, l’accompagnement, une parole libre, la prière et les célébrations.
  • L’apprentissage du respect de soi et des autres.
  • L’expérience d’un pardon toujours possible : la vie des personnes incarcérées n’est pas liée une fois pour toute à un délit ou à un crime, si grave soit-il.

Concrètement dans notre paroisse

 La paroisse Sainte-Croix Centre Meuse a sur son territoire un centre de détention situé à Saint-Mihiel. Il  accueille les condamnés d’un an et plus considérés comme présentant les perspectives de réinsertion les meilleures. Il  a ouvert ses portes au mois de mai 1990.

Sa capacité d’accueil est de 401 places (hommes majeurs). Des formations professionnelles en métiers de bouche, nettoyage industriel, informatique/multimedia, agent polyvalent du bâtiment et logistique y sont proposées.

Ce centre de détention fait pleinement partie de la paroisse.

Celle-ci y témoigne de la présence du Christ ressuscité de différentes manières :

  • Par la présence de l’équipe d’aumônerie qui assure des visites aux détenus, organise des réunions de groupe hebdomadaires, animent des célébrations avec les détenus, principalement la messe du samedi matin
  • Par la présence de participants et invités occasionnels qui, de temps à autre, partagent un temps de célébration et apportent ainsi une présence venant de l’extérieur. Pour les personnes désireuses de participer à un temps de célébration, il est demandé de contacter un membre de l’équipe d’aumônerie 10 jours avant la date prévue en fournissant une copie recto-verso de la carte d’identité.
  • Par la participation à des actions de soutien, comme la collecte de cartes postales, de calendriers
  • Par la prière partagée

L’équipe d’aumônerie est actuellement composée de :

  • Sœur Blandine Hollender
  • Père Patrick Denis
  • Guy Coutarel

L’Eglise à l’hôpital

Chacun de nous est confronté, un jour ou l’autre, à la souffrance d’un proche, à la maladie, à l’échec, à la mort. Ces événements douloureux nous bousculent et peuvent atteindre notre relation à Dieu.

Face à la souffrance, la présence d’une équipe de visiteurs avec un aumônier permet un accompagnement apaisant. Accompagner, c’est s’inscrire dans la vie de l’autre en écoutant, en regardant cette vie en face et en reliant l’autre à d’autres : famille, proches, aumônerie, corps médical, équipe soignante, communauté chrétienne.

Un témoignage silencieux

L’Église à l’hôpital, c’est témoigner de la vie, du début à la fin, quel que soit l’âge, l’épreuve, les dégradations du corps et de l’esprit. A travers leur écoute, les visiteurs témoignent de Dieu, présent à ceux qui souffrent. Ils témoignent du message de foi et d’espérance porté par l’Eglise. C’est dire inlassablement la valeur et le respect de tout être humain, à travers une présence attentive, apaisante et aimante  pour être signe de la tendresse de Dieu et de la présence du Christ, unique sauveur.

Auprès des malades

La maladie ainsi que l’âge qui avance engendrent souvent une recherche de sens et de cohérence à l’existence. La présence, l’écoute, l’accompagnement aident ce travail de relecture et de réconciliation avec soi-même et les autres. Il peut être aussi l’occasion de (re)découvrir la fidélité de Dieu et de se disposer à l’accueillir dans sa vie. Ainsi, un accompagnement humain de qualité peut être une porte d’entrée dans la vie spirituelle et un témoignage de l’espérance qui nous anime. Il s’agit ainsi de mettre en place une pratique humaine d’accompagnement, de bienveillance, de compassion, qui exige de se faire proche à l’image du Bon Samaritain (Lc 10, 29-37). A travers cette présence discrète et respectueuse, significative d’une disponibilité et d’un véritable esprit de service, nous témoignerons au mieux de la miséricorde de Dieu et de l’attention qu’Il porte aux plus petits.

Un travail en équipe

Il est important que ceux qui accomplissent cette mission au nom de l’Église forment une équipe. Celle-ci permet d’exprimer tout le sens de la visite :

• Visiter est une mission d’Eglise, confiée à chaque baptisé au nom de l’Évangile : « J’étais malade, vous êtes venus me visiter ».
• Visiter ouvre vers l’essentiel : la rencontre de l’autre dans un climat de relation et de dialogue.
• La visite est à relire en équipe pour y découvrir que, dans cette rencontre, il y a une rencontre avec Jésus-Christ, implicitement ou explicitement.
• Cette visite se vit en Eglise pour que la communauté puisse porter toute la réalité de vie des personnes malades, handicapées, seules ou âgées.

La maison de retraite et l’hôpital de Saint-Mihiel

Une maison de retraite – aujourd’hui appelée « Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes » (EHPAD) – est une résidence collective destinée aux personnes âgées en perte d’autonomie ou dépendantes et fournissant obligatoirement des services comme les soins ou les repas.

L’EHPAD public de Saint-Mihiel, dépendant de l’hôpital Sainte-Anne, accueille des résidents de toutes dépendances, y compris les personnes alzheimer, dans une unité spécifique. Il compte 135 places. Lien vers le site : http://www.chvsm.org

L’équipe d’aumônerie de l’hôpital Sainte –Anne

Elle est composée de 7 personnes avec l’abbé Manuel Achard, aumônier.
La responsable en est Monsieur Christian Calmette.
Les membres reçoivent une formation organisée par le diocèse de Verdun.
Une eucharistie est proposée chaque mardi à 14h30, à la chapelle Sainte-Anne ou au restaurant de la maison de retraite. Les résidents sont pris en charge par l’équipe aidée par des membres du personnel.
Les membres de l’équipe d’aumônerie font des visites régulières aux résidents ainsi qu’aux malades hospitalisés.
Des activités spécifiques sont organisées de temps à autre, comme une rencontre avec les enfants de la catéchèse pour la fête de Noël.
L’équipe accueille avec joie les personnes qui souhaiteraient intégrer l’aumônerie.

Contact : abbé Manuel Achard 03.29.89.02.28 – manu55achard@hotmail.com