Vous trouvez ici les informations sur les différentes étapes de la vie chrétienne.

Le mot « baptême » vient d’un verbe grec qui signifie « plonger », « immerger ». Dès sa naissance, chaque personne est bien évidemment pleinement aimée de Dieu, mais par le baptême, elle est plongée dans la vie du Christ ressuscité et devient membre de l’Eglise.  C’est Dieu qui baptise, comme l’indique bien la formule centrale « je te baptise AU NOM DU Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Le baptême des petits enfants a donc tout son sens dès lors que c’est Dieu qui manifeste gratuitement son amour.

C’est une nouvelle vie qui est ainsi initiée et qui est appelée à grandir. Le Saint-Chrême, mélange d’huile et de parfum, vient exprimer que cette vie  doit imprégner peu à peu toute la personne appelée à répandre la bonne odeur de l’Evangile.

Cette initiation se continuera par le sacrement de la confirmation et par l’Eucharistie

Données pratiques

Les baptêmes ont lieu le dimanche, le 1er jour de la semaine, jour de la résurrection, au cours ou en fin de la messe. Les parents désireux de faire baptiser leur enfant sont invités à prendre contact avec la paroisse.

La préparation se passe en deux temps :

  • Une réunion commune de réflexion sur le baptême les vendredis soir à 20h à la salle Saint Jean à Lacroix
  • Une ou plusieurs rencontres avec le prêtre pour la préparation de la célébration.

L’Eucharistie est appelée par le Concile Vatican II, « source et sommet de la vie chrétienne».
Elle vient donner toute son amplitude à la vie chrétienne initiée dans le baptême et la confirmation.

Dans ce repas d’action de grâce, c’est d’abord le Christ qui s’offre au Père et l’assemblée chrétienne est entraînée dans cette offrande. C’est le moment par excellence de communion avec Jésus ressuscité.

C’est aussi un temps pour nourrir sa foi. Toute vie est appelée à être nourrie sous risque de se dessécher. Il en va de même de la vie chrétienne. A l’Eucharistie, le baptisé est invité à une double table, celle de la Parole et celle du Corps du Christ. Par la communion au même pain, les chrétiens forment le Corps du Christ.

Données pratiques

La première des communions est proposée aux enfants après trois années de catéchèse. Cette catéchèse est accessible à partir de CE1

Responsables :

Pour St-Mihiel : Anne Salquèbre salquebreannekt@gmail.com
Pour Lacroix : Dominique Lemercier    tél : 03 29 90 16 21 dominique.lemercier3@wanadoo.fr

 

Le mal est une donnée incontournable de notre vie humaine. Nous le rencontrons chaque jour en regardant l’actualité proche ou lointaine, mais en y succombant parfois aussi, il nous faut bien l’avouer. La Bible nous dit que nous ne sommes pas créateurs du mal mais que nous y concédons.

Le Christ est venu combattre le mal jusque dans sa forme la plus extrême qui est la mort, et cela par amour pour nous. Par son baptême, le chrétien est donc appelé à prolonger ce combat dans sa vie. Mais comme tout homme, il doit reconnaître qu’il consent parfois au mal et aussi qu’il ne met pas toujours toute son énergie dans ce combat contre toutes les formes de mal, la pauvreté, le rejet de Dieu, de l’autre, la jalousie…

Dans le sacrement de la réconciliation, le chrétien rencontre le Christ venant lui dire qu’il continue pour l’humanité sa lutte contre le mal, précisément en lui pardonnant. Il relance aussi chacun  dans sa  vocation de baptisé. Pour celui qui reçoit le pardon de Dieu, c’est un moment de libération ; c’est aussi un motif de joie de se savoir toujours pleinement aimé de Dieu. C’est enfin une source d’énergie pour pouvoir dire non au mal et reprendre notre engagement dans cette lutte.

Le sacrement de la réconciliation est donné par le prêtre, signe de la présence du Christ, donnant son pardon.

Le sacrement peut être donné :

• à toute personne qui en fait la demande à un prêtre,
• lors de célébrations particulières avant les fêtes de Pâques et de Noël.

Le mariage existait avant l’Église. Il est cette institution humaine dans laquelle un homme et une femme se donnent dans leur différence pour le bien l’un de l’autre. Chaque époux s’engage en regardant l’autre comme unique, afin que celui-ci puisse pleinement devenir ce qu’il est en vérité. Un tel engagement formé par l’amour est porteur de vie, dont le plus beau signe est l’enfant.

Le mariage entre chrétiens est un sacrement parce le couple ainsi uni participe à l’alliance d’amour qui unit le Christ et l’Eglise et il manifeste à tous les hommes la présence vivante du Seigneur.

Une personne baptisée catholique peut épouser, dans un mariage chrétien, un baptisé non-catholique ou un non-baptisé, puisque le mariage est une réalité humaine. Le baptisé catholique veillera à entretenir sa foi et à faire honnêtement tout ce qui sera en son pouvoir pour que les enfants soient baptisés et éduqués dans l’Eglise catholique.

Données pratiques

Les futurs époux contactent le prêtre au moins 6 mois avant la date du mariage.

La préparation comprend :

• Une journée de réflexion : les fiancés se retrouvent avec d’autres couples ; ils peuvent ainsi partager leur joie et leurs questions, faire le point sur leur projet et approfondir le sens du mariage chrétien. Cette journée se fait habituellement courant mars.

• Des rencontres avec le prêtre célébrant, en vue de prolonger la journée de réflexion et préparer la célébration

Chaque couple pourra y ajouter d’autres démarches personnelles.

Prochaine journée de réflexion pour les couples :

La date est à fixer

Les sacrements viennent rencontrer l’homme dans les grandes composantes de son humanité : la naissance avec le baptême, le besoin de se nourrir avec l’eucharistie, le mal avec la réconciliation, l’orientation de vie avec la confirmation, l’engagement pour la vie avec le mariage et le sacrement de l’ordre. Il y a encore l’expérience inévitable de la santé sérieusement atteinte par la maladie ou la vieillesse. Celles-ci apportent un bouleversement dans la vie de la personne : rupture avec les activités habituelles, isolement ou promiscuité de la chambre d’hôpital, interrogations sur l’avenir et la perspective de la mort. Le Christ vient vers le malade pour l’apaiser, lui rendre confiance, lui pardonner ses faiblesses et le fortifier dans l’espérance face à l’épreuve.

Les deux rites propres du sacrement sont l’imposition des mains en silence, signe de l’affection et de la protection données par Dieu, et l’onction d’huile sur le front et les mains, imprégnation de la force de réconfort et de relèvement de l’Esprit.

Concrètement

L’onction des malades est un acte d’Église. Elle prend place dans le prolongement de la visite aux malades portée par la famille, les proches et les personnes portant le souci des malades dans la communauté chrétienne. Lorsque la personne malade ou ses proches, après en avoir parlé avec elle, expriment le désir que soit conféré ce sacrement, il convient de répercuter cette demande auprès d’un membre de l’équipe de visiteurs de malades ou du prêtre.

Un moment sera convenu de manière à ce que des membres de la famille, des personnes proches ou des membres du personnel de l’hôpital  puissent y participer. Pour cela, il suffit de contacter un des deux prêtres de la paroisse, l’abbé Patrick Denis ou l’abbé Manuel Achard (03.29.89.02.28).

Une célébration annuelle est organisée au mois de septembre ou octobre où le sacrement des malades est conféré aux personnes qui le demandent. La prochaine célébration est fixée le dimanche 30 septembre à 15h à l’église Saint Michel à Saint-Mihiel.

Accueillir dans la foi et l’espérance l’événement de la mort et du deuil qu’elle entraîne.
Célébrer, c’est rendre marquant, mettre en évidence.
La célébration chrétienne des funérailles a ainsi pour but de mettre en évidence la vie du défunt à la lumière de la Parole de Dieu et des souvenirs des proches. C’est ainsi rendre honneur au défunt et prier pour lui.
Au terme de la célébration vient le moment de l’adieu. La famille et la communauté chrétienne disent « à Dieu » au défunt en le confiant au Christ ressuscité. Le geste de l’encensement avec la parole qui l’accompagne est alors d’une grande force :
« …… (prénom du défunt), en respect pour vous, voici cet encens. Qu’il monte devant Dieu avec notre prière. »

Les funérailles sont ainsi l’occasion du rassemblement de la famille et des amis du défunt, parfois de retrouvailles et même de réconciliation. Elles aident les uns et les autres à commencer le deuil avec un regard d’espérance.

Préparation de la célébration

La célébration des funérailles est un temps fort pour une personne toujours unique. La préparation est donc importante. Elle est aussi l’occasion, pour la famille, de recevoir écoute et sympathie de la communauté chrétienne dont le défunt était membre.

Sont abordés les points suivants :
► la personnalité du défunt et les circonstances de son décès,
► le sens que l’on veut donner à la célébration en tenant compte de l’assemblée,
► le choix des textes,
► les intentions de prière pour la prière universelle,
► les chants et la musique,
► la participation des proches
► éventuellement un témoignage sur le défunt.

Dispositions pratiques

► Après le décès, la famille prend contact avec la société de pompes funèbres.
► Celle-ci contacte le prêtre ou un membre de la paroisse pour fixer le moment et le lieu de la célébration.
► Un membre de l’équipe d’accompagnement des familles en deuil se met en relation avec un membre de la famille pour fixer le moment de la préparation de la célébration.

Les membres des équipes d’accompagnement des familles en deuil sont :

Pour Saint-Mihiel

  • Daniel Brouet tél. 03.29.90.14.77
  • Muguette Calmettes tél. 06.72.68.29.22
  • Bernadette Lefevre tél. 03.29.9015.26
  • Madeleine Rouyer tél. 03.29.90.14.84
  • Marie Tacques tél. 03.29.91.12.68
  • Sylvie Willeme tél. 06.10.04.08.11

 

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