Le chancelier

L’office de chancelier dépend immédiatement de l’évêque dont il est d’une certaine manière le « garde des sceaux ». Il est membre de la curie.

D’après le code de droit canonique (c. 482), la fonction première du chancelier, de caractère administratif, est de veiller à ce que les actes de l’évêque (décrets, ordonnances, nominations, ordinations… que le chancelier contresigne) soient rédigés (forme juridique), signés, expédiés, et conservés aux archives de la curie.

Sa vigilance le rend attentif :
– à la cohérence entre les divers actes ;
– à leur conformité au droit de l’Église et au droit diocésain.

Il veille aussi aux archives de catholicité et à la délivrance des actes.
Le chancelier traite aussi un certain nombre de demandes de renseignements concernant notamment les actes sacramentels et ce qui regarde les administrations (pastorale et droit de l’Église). Dans ces domaines, il apporte aide et conseil aux prêtres, diacres et laïcs, chargés dans les paroisses de l’accueil, de la préparation aux sacrements, de la rédaction des actes et de leur conservation.

Le chancelier :
– rédige les actes et les documents juridiques concernant les décrets, les ordonnances, les obligations ou d’autres actes qui requièrent son service ;
– dresse fidèlement les procès-verbaux des affaires et les signe avec la mention du lieu, du jour, du mois et de l’année ;
– fournit, en observant les règles, les actes ou les documents tirés des registres et légitimement réclamés, et déclare la conformité de leurs copies à l’original.

La chancellerie, nécessaire à la vie du diocèse, est confiée à
Monsieur Claude Lienhardt
27, rue de la paix,
B.P. 50090
55103 Verdun cedex.
Tél. 03 29 86 01 72.
Courriel : lienhardt.eveche@orange.fr

Le chancelier et les archives :

Le chancelier est également chargé des archives diocésaines.
Voici quelques rappels à ce propos :
– Il n’est pas permis de sortir de documents des archives, sauf seulement pour un bref laps de temps et avec le consentement de l’évêque ou bien à la fois du modérateur de la curie et du chancelier.
– Il y aura aussi à la curie diocésaine des archives secrètes, ou du moins dans les archives ordinaires, une armoire ou un coffre parfaitement clos et verrouillé, inamovible, dans lequel seront conservés avec le plus grand soin les documents à garder secret. Seul l’évêque aura la clé des archives secrètes.
– L’évêque diocésain veillera à ce que soient aussi conservés les actes et les documents des archives des églises cathédrales, collégiales, paroissiales et des autres églises sur son territoire, et que soient établis en deux exemplaires les inventaires ou catalogues dont l’un sera conservé dans leurs archives propres, l’autre dans les archives diocésaines.
– L’évêque diocésain veillera encore à ce qu’il y ait dans le diocèse les archives historiques et qu’y soient conservés soigneusement et rangés systématiquement les documents ayant une valeur historique (bibliothèque diocésaine).