Journée de la vie consacrée : 2 février

A la suite du synode de 1994, le 2 février, fête de la présentation de Jésus au temple, a été choisi par Jean Paul II pour rappeler et célébrer la présence des religieuses et des religieux dans le monde.

Le dépliant que vous pouvez télécharger en bas de cette article indique les différentes congrégations religieuses et les instituts séculiers présents dans notre diocèse. Cette diversité peut vous étonner.( un côté les communautés religieuses et de l’autre les instituts de personnes chrétiennes qui vivent dans le monde une consécration sans être religieux)

Dans les formes de vie religieuse, la vie religieuse contemplative est la forme la plus ancienne dans l’Église

La vie religieuse apostolique a pris naissance au 17e siècle en réponse aux besoins de la société. En vivant au cœur du monde, St Vincent de Paul attentif à la misère de son temps regroupe des femmes pour les œuvres de charité.

A chaque époque, des fondateurs et fondatrices ont eu à cœur de développer cette forme de vie en fidélité à l’Évangile et en réponse aux besoins précis du monde.

L’après Concile Vatican II a connu une nouvelle floraison de formes de vie consacrée ; des communautés qu’on a appelées nouvelles ont surgi un peu partout dans le monde. Des personnes laïques se sont associées aux congrégations religieuses pour partager le charisme, la spiritualité et même leur mission. Le portrait de la vie consacrée change et changera encore.

En lisant le dépliant avec un peu plus de temps vous pourrez comprendre l’inspiration des fondateurs en référence à l’évangile, à la suite du Christ.

Par le baptême nous avons tous notre vocation dans l’Église. Tous appelés à la sainteté, tous appelés à témoigner que ta promesse est une bonne nouvelle pour tous les hommes, tous responsables de vivre de ta parole et de la partager là où nous sommes.

Nous faisons nôtres ce que St Paul nous dit dans la 2e lecture de ce jour. Il écrit aux Corinthiens :  » frères, annoncer l’évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !  Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée. »

Le Conseil Diocésain de la Vie Consacrée

Du diocèse de Verdun

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